Institution Saint-Stanislas
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    Historique

Historique

L’origine de la propriété remonte au XVII ème siècle. Après avoir appartenu à de grandes familles, les Pères Pallottins en firent l’acquisition en 1946. A leur arrivée, un gros travail de restauration et de nettoyage s’imposait ! En effet, pendant la seconde guerre mondiale, le château fut occupé par l’armée allemande qui le laissa dans un état pitoyable. La potence sur laquelle finissaient les déserteurs allemands existait encore.


Les Pères Pallottins décidèrent d’instituer au cœur de la propriété un établissement d’enseignement secondaire catholique en 1950 et y ajoutèrent une école technique d’imprimerie quelques années plus tard. Cet ensemble éducatif fut mis sous le patronage de Saint Stanislas Kostka, jeune jésuite polonais du XVIème siècle.

Les Pères érigèrent une nouvelle chapelle à l’intérieur du château dédié au Christ Miséricordieux. La présence des Pères polonais allait faire également de Busagny le lieu de rassemblement des polonais émigrés en France. C’est ainsi que chaque année, depuis bientôt cinquante ans, a lieu le premier dimanche de juillet, la kermesse polonaise attirant plusieurs milliers de personnes.

Vers 1955, à l’Est du château, fut érigé un chemin de croix réalisé en grande partie par le sculpteur Maurice Normand. Ce merveilleux chef d’œuvre comporte quelques originalités qui méritent d’être signalées : en plus des 14 stations « Classiques ». L’artiste a ajouté deux autres stations : La première qui représente « Le Christ au jardin des oliviers » et la deuxième « Le Christ au cachot », après la trahison de Judas. Le terrain est accidenté et la dénivellation très importante entre la première et l’une des dernières stations qu’est la crucifixion. Cette situation placée sur un promontoire est la plus imposante. Tout y est représenté : les trois croix, avec celle du Christ au centre, La Vierge Marie et les gardes. On redescend ensuite pour arriver au tombeau, admirablement reconstitué. Les traits du visage du Christ, l’atmosphère créée par le silence, la végétation et le bruissement de la Viosne rendent à ce calvaire une solennité qui se prête à la prière.

L’édification de ce calvaire dura vingt ans. Il fut financé par l’ensemble des polonais émigrés en région parisienne dont l’aumônier, l’abbé Ceslas Wedzioch fut à l’origine de ce monument.

Deux autres originalités restent encore à signaler. La première est une reconstitution de la grotte de Lourdes, de taille plus modeste que l’originale. Elle prend place au commencement du chemin de croix face à la Viosne. La deuxième se situe près de la station de la crucifixion. C’est l’existence d’un petit cimetière où sont enterrés les pères Pallottins. Ce privilège était accordé aux propriétés de plus de 25 hectares. Des prêtres reposent ainsi dans ce cadre merveilleux et calme, après une vie offerte au service des jeunes…

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